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Review in French Metal(FR) 10/05/2015
17/20

La période pré-festivals d’été étant propice à une traditionnelle avalanche de sorties en tout genre, au risque de passer à côté d’une perle rare perdue au milieu de toutes ces productions pas toujours heureuses (deathcore, black old school, néo thrash), autant dire que tomber sur un groupe aussi atypique que Max Pie représente le Saint Graal. Fondé en 2005 près de Mons afin d’assouvir sa passion pour les reprises (AC/DC, Queen ou encore Purple), le groupe se taille une très bonne réputation en Belgique pour ses reprises modernes. Dopé par cette reconnaissance dans un secteur où la concurrence est légion, les Montois s’essaie aux créations originales dès 2009 et sortent un premier album en 2011, "Initial Process" est particulièrement bien accueilli malgré une durée relative, préfigurant le style évolutif de Max Pie. Un second album deux ans plus tard confirme le talent d’un groupe dont le travail se veut très cinématographique. Richesses thématiques et recherches sonores sont bien évidemment au rendez-vous et proposent une lecture différente à chaque auditeur.

"Odd Memories", troisième opus du combo, ne déroge pas à la règle, proposant un metal progressif, moins heavy que les précédents, au chant rock parfois rauque mais très difficile à définir, des compos intemporelles mais témoignant d’une maturité atteinte après ces dix années d’existence. Max Pie a de nouveau fait confiance au guitariste mixeur de DGM (groupe italien de power prog metal), Simone Mularoni, qui offre cette patine indéfinissable mais tellement reconnaissable. Un son tendant réellement au progressif et qui reste par moments très massif (relent heavy comme sur "Eight Pieces – One World") ; Damien Di Fresco semble de nouveau être à la base des compositions et revendique "un concept univers plus qu’un concept album" ; autant dire qu’il faudra de nouveau plusieurs écoutes afin de cerner l’idée directrice d’un album dont chaque compo, dixit l’intéressé, raconte une histoire à part mais qui, mises bout à bout, constituent une œuvre à part entière. Une philosophie salutaire prouvant que le genre metal peut également faire réfléchir, imaginer, se poser les bonnes questions sans tomber dans une recherche pompeuse de la vérité. On ne va s’en plaindre. Dix hits classieux et totalement différents constitue l’album dont l’artwork au premier coup d’œil me fait penser à un Ranx moderne, plongé dans l’univers de Terry Gilliam, autant dire un design somptueux pour tous les fans de cyber punk, steam bio mecha dont je fais bien évidemment partie.

L’objet, scénarisé telle une œuvre de fiction, s’ouvre par une intro musicale au clavier judicieusement baptisée de façon éponyme, "Odd Memories Opening". Les premières notes me font dresser les poils tant la ressemblance avec Christopher Young, l’illustre créateur du score d’Hellraiser est frappante (une flûte et quelques chœurs en plus), une musique utilisée comme opening live justement par leurs concitoyens Aborted… La comparaison s’arrête là. "Age Of Slavery" embraille sur un power metal épique et intemporel, quelques touches d’indus et en ensemble qui me fait penser à du Sabaton. Il en sera de même sur "Promised Land" ; une rythmique cadencée, des claviers assez vintage créant une profondeur dimensionnelle, des mélodies à la gratte entraînantes témoignant de la présence de riffs efficaces mais discrets juste ce qu’il faut. Ces deux titres sont des dignes représentants du son Max Pie tandis qu’"Odd Future" constitue la ligne directrice de l’album voire l’avenir des compos du groupe, de par son approche très progressive, une voix émotionnellement chargée à la Joey Tempest période "Carry", des breaks mélancoliques et une accélération métronomique. Une récurrence que l’on retrouve dans "Love Hurts" et "The Fountain Of Youth" dont les intros (longue et tout en crescendo sur la première, plus speed avant une plage plus calme pour la seconde) contribuent grandement à l’instauration du climax."Cyber Junkie" est le titre le plus musclé de l’album notamment dans les vocaux ; la base ferait presque penser au dernier album de Dream Theater ; il fait suite au plus conventionnel "Unchain Me", mais tout de même efficace et qui saura trouver sa place en live. Titre à part, le très stoner rock et par définition bien groovy "Don’t Call My Name". Une ambiance lourde où la basse de Luca est omniprésente, supportée par le tchouka tchouka incessant des fûts de Sylvain, et les riffs enlevés et flottants de Damien.

Au final, une œuvre à part, difficilement classable, complexe mais sans prétention dans son analyse, bénéficiant d’une présentation qui s’ouvre à toutes les catégories d’auditeurs, Max Pie est un ovni musical difficile à noter car appréciable différemment à chaque nouvelle écoute. Une fraîcheur nécessaire dans ce marché ankylosé.

Review by : Braindead ( braindead@french-metal.com )

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Review in Hard Rock Magazine n°154 (FR) 09/05/2015
7,5/10 !!!

Hard Rock Mag N°154
Les fans de Circus Maximus et de Dream Teather serainet donc bien inspirés de se procurer ce Odd Memories, recueil ambitieux et progressif des plus recommandables !
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Review in Metallian (FR) n°89 08/05/2015
5,5/6 !!!

Du pur génie !

Avec le temps, ce quartet belge s’est fait le spécialiste du power metal super-orchestré. Autant le dire d’emblée, cette troisième livraison le place au sommet de son art, et même parmi les meilleurs au monde. Odd Memories est à situer quelque part entre Symphony X et Dream Theater dans ses moments les plus frénétiques ; un genre qui s’écoute avec la plus grande attention tant les rebondissements sont légion. De plus, la plupart des morceaux (« Age Of Slavery », « Odd Future »,« Don’t Call My Name »…) sont « progressifs » au sens premier du terme, à savoir composés de structures non récurrentes s’enchaînant avec fluidité. Face à cette surenchère, la voix de Tony Carlino, à la fois lyrique et hargneuse, fait office de liant et permet ainsi d’éviter l’indigestion. Etonnamment, l’ensemble s’écoute d’une traite. A l’instar des maîtres du genre, Max Pie a cette aptitude pour déployer la musique la plus complexe tout en restant accessible au commun des mortels. Du pur génie !
Review : Laurent Bendahan

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Review in RockTimes (DE) 07/05/2015
“Odd Memories” was entitled and my expectations were huge. After a great debut with “Initial Process”, followed by “Eight Pieces, One World” with great and strong songs; the band garnered some praise. Although the line up suffered of changes in the bass player position, due to Oliver Lemiere's work duties, he couldn't stay with the guys. Lucas Boudina took his place, and we can assure you that he is an extreme talented with low profile dude. Singer Tony Carlino, Drummer Sylvain Godenne and guitar virtuoso Damien Di Fresco are still going with their roles, and the manager for the Mixing/Mastering work is again Simone Mularoni (DGM).

“Odd Memories opening” is, and how can it be possible to be another way, the opening for this 1 hour long work. Threatening, classically orchestrated and sometimes sacred tones sounds from the speakers. It makes the listener remember a bit of the structure from Overture from Hell’s debut album “Human Remains”, and without breathing it leads into “Age Of Slavery”. We encounter ourselves in a familiar ground : Power Metal with Progressive elements that the band showed us previously in the past years.

Fat riffing coupled with very agile solos on his six-string guitar are the brand of Damien and they are present on each minute of Odd Memories.
The ensemble also supported from the two driving rhythmic fellows Sylvain and Lucas. Firing double bass also included, and for the rest of the playful elements, the keyboard work will add and give a Prog Metal taste in the compositions from the hands of Damien.
This painting is pronounced in different ways; as the predecessor, you may hear the influence of bands like Symphony X, Dream Theater, Circus Maximus, or Stratovarius and Helloween, that involves the individual work of each member.

The most progressive song is the well changed and varied “Love Hurts”. It begins with damped keyboards and merges into emotive guitar work. Fat riffing arrives in between, and the rhythmic sections takes the work to additional hardness. Next to this power style, lies a good melody feeling behind it, but not least supported by the great vocals. All of this makes a great self discover recommendation for the listener. And it will makes you want to listen to it again and again.

Melodies and virtues, sometimes also rage : “I Feel The Pain, I Feel The Anger” is screaming Tony to the World, showing us how the album, its genre and its style was made. From every second, you can discover more and more things on it. Max Pie have created complex and interesting compositions. “Hold On” presents itself more as a subdued pace in the Power Ballad style (I actually don’t like the term) before entering to the complexity elements, including exciting change of tempo and fine vocals with beautiful dramatic increasing lines.At the End “The Fountain Of Youth” brings Tony Carlino brings a really good sing-along, here once more clear and highly vocal, someone has done his homework perfectly. The band get support from the well known Julien Spreutels on keyboards, which also plays with the Prog Metal colleagues Epysode and Ethernity. A Great end to a great album.This album fullfiled all my expectations.
Review by : Jochen v. Arnim


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Review in The Metal Gods Meltdown UK 04/05/2015
10/10 !!!

Being the very proud owner of the bands previous album "Eight Pieces One World" and one of the few journalists who were invited to the listening of the album at the PPM Festival in Mons Belgium in 2013 I was never given the opportunity to actually review the album for the previous website I used to do reviews and Interviews for.
Max Pie - Odd MemoriesMax Pie - Odd Memories


So we are made up and ecstatic at the opportunity to review "Odd Memories" for The Metal Gods Meltdown.
The band fronted by Tony Carlino ticks all of the boxes its a masterpiece of Progressive Metal that takes you on a dramatic journey with many twists and turns of exceedingly catching, melodic and awe inspiring music , the Belgian based band have really upped the tempo and catch your imagination with ten tracks of imposing and glorious music, from the introduction of the title track which opens up, and build into a crescendo bringing to your minds eye a procession of Roman Slaves toiling and raising the monuments for the kings of yore.

The deep choral effects contained in the introduction transport you into the realms of servitude and beyond, leading into "Age of Slavery" were the opening vocals are delivered in deep and unnerving tones by Carlino it then proceeds into a fast powerful number full of tales of pain , sweat and toil as the "Age of Slavery" brings ancient history to life the keyboards expertly handled by Guitarist /keyboarder Damien Di Fresco resound and take you onto an astral plane of anger and hurt, with deep grooved Bass tones reaching into your very core, from Lucas Boudina with expert guitar man ship courtesy of Damien Di Fresco ,the song has you transfixed and like a rabid Alsatian throwing itself at the gates of redemption , you will salivate and want much more! The amazing and stunning "Odd Future" will take your breath away , the lyrics are immense ,the vocal delivery is so heart felt and rattles your bones as Sylvain Godennes seeks and destroys the drums .
Am sat here scratching my head ,and wondering why oh why this band aren't massive ,this album is out of this world and running at nearly eight minutes "Odd Future" is more than epic there are really no words ,its a favourite for me, which is damn hard as all ten tracks on this opus are phenomenal.

"Promised Land" opens with keyboards played with amazing speed and dexterity mixed in with with fast riff's and drumbeats , with a relentless heavy headbanging mania that flows fast on the river of Progressive Metal Heaven.
"Love Hurts " is a behemoth at nearly ten minutes its a song of heartbreak ,and the pain of losing your partner to another, its a monumental piece of art, with a short instrumental centrepiece , simply fantastic.

"Don't Call my Name" opens with some teeth rattling , neck straining instrumentals that leads into anger and bitterness as Carlino spits "Don't You Ever Call My Name" and it really does bring you to your knees in worship of all things Max Pie. "Hold on" opens with a gentle acoustic guitar , a song that hits on a ballad kind of feeling about being far from home and being in the wrong place, it makes you think , the lyrical content throughout this piece of art is tremendous.

"CyberJunkie" rocks in to the room and logs in to your Metal head consciousness, delivering a deep heavy , thudding Meltdown . Final track "Fountain of Youth" is enchanting flowing to a fantastic finale and makes you replay the song and indeed the whole album its a hell of a journey. Okay so far this year has produced some amazing releases which we have been privileged to listen to, and review well before release date here at the The Metal Gods Meltdown Asylum.
And I tell you this.. Grab a slice of the Pie MAX PIE this album will take your breath away , like the albums cover artwork its catching , grabs your attentions and a Progressive Power Metal fans dream!

Review : Seb Di Gatto Score: 10/10

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Review in METAL WAVE 17/12/2013
Della serie: I nomi delle band sbagliati. Immaginatevi inglesi e potete vedere questo bel cd azzurro, con una bella veste grafica, e col nome della band che tradotto è “Massimo torta”. Bisogna sprecarci un attimo di tempo per capire che questo “Eight piece – One World” non è un album solista di qualche compositore dal nome strano, ma il secondo album del gruppo power/prog/heavy metal proveniente dal Belgio e uscito per la Mausoleum Records, label che sembra avere un occhio particolare per il metal classico, e anche talento.
80/100
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Review in CALLES ROCK CORNER (DK) 25/11/2013
Belgiske Max Pie er en ren fornøjelse at lytte til. Prog. Power Metal i stil med Dream Theater. Eight Pieces - One World har, sjovt nok, 8 numre på mellem 4 og 9 minutter pr nummer, hvilket er perfekt, efter min smag.
5/6
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Review in LIVEREVIEWER MAGAZINE 04/09/2013
Great review by Rick Bauters ...
4/5
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Review in METAL HAMMER 05/08/2013
Die Herren fahren eine mit Präzision ausgetüftelte Melodic-Power-Metal-Fusion auf und zaubern einige sehr hochwertige, stets eingängige Hymnen aus dem Ärmel. Die Belgier zeigen wie progressiver, sehr abwechslungsreicher, aber knochenharter Metal der klassischen Schule klingen muss. Mitreißende Melodiebögen und tonnenweise nachvollziehbare Hooklines geben hier ganz klar die Marschrichtung vor. Es entstehen dadurch sehr facettenreiche Songs, die nie langweilig werden und immer mit einer gewissen Portion Ohrwurmfaktor versehen sind.
4/5
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Review in ROCK METAL ESSENCE 05/08/2013
Premessa: fino ad oggi non ero a conoscenza dell'esistenza del progetto musicale progressive metal dei Max Pie, quindi scusatemi se non posso fare paragoni o parallelismi con il loro precedente debutto nel corso dell'articolo.
83/100
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    "Odd Memories" New Album
    EU: 19.06.2015
    US: 07.07.2015

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